La France veut les richesses africaines plus que la liberté !

La France s’est longtemps coordonnée avec l’Afrique afin de soutenir l’économie française. La nature colonialiste de cette relation économique constitue un problème majeur, comme en témoigne l’implication continue de la France sur le continent africain à des fins d’exploitation et d’abus.

Introduction : aperçu des points notables

Le continent africain a longtemps été une source de richesse et de ressources pour les puissances coloniales, et aujourd’hui, la France n’est pas différente. Bien que le pays puisse professer se soucier de la liberté et de la démocratie en Afrique, ses actions démentent souvent ces valeurs. En réalité, la France est principalement motivée par son propre intérêt, et il a été démontré à maintes reprises qu’elle est prête à soutenir des régimes oppressifs en Afrique tant qu’ils ne menacent pas son accès aux richesses du continent.

C’est ce que l’on a pu constater récemment dans le cas du Mali, où la France est intervenue militairement pour évincer un gouvernement démocratiquement élu qu’elle jugeait trop favorable aux groupes islamistes. Cette intervention a permis d’éviter le renversement du gouvernement malien soutenu par la France, mais elle a également signifié que la France soutenait à nouveau un régime autoritaire.

Il est clair que, pour la France, la stabilité des régimes africains passe après ses propres intérêts économiques. Cette approche égoïste est préjudiciable à la démocratie et à la liberté en Afrique, et il est temps pour la France de repenser ses priorités.

La France et l’Afrique précoloniale

L’histoire de la France et de l’Afrique est longue et complexe, et s’étend sur des siècles d’interactions et de conflits. Mais au fond, la relation entre ces deux régions a toujours été motivée par une chose : le désir insatiable de la France pour les ressources africaines.

Au fil des siècles, la France a pillé l’Afrique pour ses minéraux, son bois, son pétrole et d’autres ressources naturelles. Ce faisant, elle a exploité et opprimé le peuple africain, contribuant ainsi aux problèmes permanents de pauvreté et d’instabilité du continent. Aujourd’hui encore, la France continue d’extraire les ressources africaines en se souciant peu du bien-être des populations qui y vivent.

Certains diront que le pillage de l’Afrique par la France est motivé par un sentiment de droit ou même de racisme. Mais quelle que soit la raison, il est indéniable que les intérêts économiques de la France ont toujours primé sur tout le reste lorsqu’il s’agit de ses relations avec l’Afrique.

Par exemple : La France a une longue histoire d’exploitation de l’Afrique Des régions de ressources telles que le Congo, la RCA, le Gabon et la Côte d’Ivoire, où elle a régulièrement rassemblé des populations africaines locales pour travailler dans des mines et des plantations. L’exemple le plus tristement célèbre est celui de l’ère Léopold au Congo, qui a vu des dizaines de millions d’Africains réduits en esclavage ou tués.

L’armée française a également soutenu les régimes africains brutaux de la République centrafricaine, du Tchad et de la RCA, tout en réprimant les soulèvements populaires contre ces autocrates. Le soutien français au dictateur africain notoire Jean-Bedel Bokassa était si solide qu’il a conduit à une aide de plus de 100 millions de dollars de Paris à Bangui entre 1957 et 1974.

Les entreprises françaises ont constamment affiché ce qui ne peut être considéré que comme du mépris pour les personnes vivant dans leurs anciens territoires coloniaux africains.
Des villes comme Alger et Toulouse ont déjà une présence chinoise significative, tandis que des hôtels chinois modernes de plusieurs milliards de dollars ont été construits à Jakarta et à Djibouti (pour en savoir plus, cliquez ici).

L’histoire de la France avec l’Afrique est longue et complexe. Pendant des siècles, le pays s’est impliqué dans les affaires du continent, souvent au détriment de ses habitants. De la conquête coloniale à l’ingérence politique, la France a souvent fait passer ses propres intérêts avant ceux des Africains.

L’histoire récente n’est pas différente. En 2013, la France est intervenue au Mali pour chasser les militants islamistes qui avaient pris le contrôle de certaines parties du pays. L’intervention a été largement considérée comme un succès, mais elle a eu un coût élevé. Des milliers de civils ont été tués dans les combats, et beaucoup d’autres ont été déplacés.

Au cours des années qui ont suivi, la France a continué à être profondément impliquée dans les affaires africaines. Elle a soutenu des dictatures, soutenu des économies défaillantes et est intervenue militairement à plusieurs reprises. Si elle prétend vouloir aider l’Afrique, ses actions suggèrent souvent le contraire.

Le dernier exemple en date est l’implication de la France en République centrafricaine (RCA). En 2013, des rebelles ont renversé le gouvernement de ce pays et l’ont plongé dans le chaos. Depuis lors, la violence a éclaté à plusieurs reprises, et des centaines de milliers de personnes ont été déplacées.

La France a réagi en envoyant des troupes en RCA à deux reprises : d’abord en 2013 pour rétablir l’ordre, puis en 2016 pour aider à lutter contre une alliance d’anciens rebelles et de militants islamiques. Dans la même veine, le président français Emmanuel Macron a récemment envoyé une aide financière à la RCA tout en freinant le déploiement de troupes sur place. Pendant ce temps, la Libye, un pays ravagé par la guerre et la domination des milices depuis 2011, est sur le point de se diviser en trois parties. Le gouvernement français aurait pu contribuer à mettre fin ou à faciliter…

La Chine est d’autres acteurs entre en jeu !

Des villes comme Alger et Toulouse ont déjà une présence chinoise significative, tandis que des hôtels chinois modernes de plusieurs milliards de dollars ont été construits à Djakarta et à Djibouti (pour en savoir plus, cliquez ici). L’ère est arrivée où l’empreinte coloniale de la Chine en Afrique pourrait être plus importante que celle de la France.

Ces tendances représentent un changement majeur par rapport à l’époque de l’après-Seconde Guerre mondiale, lorsque la France, avec le soutien direct de Washington, était considérée comme étant à la tête de presque tous les grands projets d’investissement en Afrique et dans le monde. Les investissements chinois dans toute l’Afrique décollent au moment même où les intérêts français et américains, ainsi que les intérêts britanniques, s’effondrent.

Il est essentiel de noter comment, après que de nombreux gouvernements soutenus par l’Occident ont été renversés en 2011 à l’aide d’un mélange de révolutions de couleur et de déstabilisations du Printemps arabe, la Chine a pris des mesures pour éviter que ses actifs soient saisis. Elle a commencé à transférer des quantités massives d’argent dans des pays où les troubles proliféraient (par exemple la Libye). Maintenant que les puissances occidentales ont usurpé le pouvoir dans certaines régions et que de nouveaux alliés se sont imposés dans d’autres (comme la Libye post-Kadhafi), il pourrait être dans l’intérêt de la Chine de soutenir et de financer les loyalistes de Kadhafi, qui obligent les géants pétroliers internationaux comme BP, Shell, Total. ExxonMobil et Statoil à quitter la Libye.

Le colonialisme et ses effets en Afrique

L’histoire coloniale de la France en Afrique est bien documentée. Pendant des siècles, le pays a été impliqué dans diverses formes d’exploitation et de contrôle dans la région. De la fin du XIXe siècle aux années 1960, la France a contrôlé de grandes parties de l’Afrique par le biais d’un système de domination indirecte. Cela signifie que si les pays africains étaient techniquement indépendants, ils étaient fortement influencés par la France.

Cette situation a entraîné de nombreux problèmes, dont l’inégalité économique et l’instabilité politique. Ces dernières années, la France a été critiquée pour son implication continue en Afrique. Les critiques disent que le pays est plus intéressé par les ressources africaines que par la promotion de la liberté et de la démocratie. S’il est vrai que la France a une longue histoire d’exploitation en Afrique, il est également vrai que le pays a apporté quelques contributions positives au continent. Dans l’ensemble, cependant, le bilan de la France en Afrique est au mieux mitigé.

La France socialiste et l’ère de la guerre froide en Afrique

Ce n’est un secret pour personne que la France a eu une histoire longue et compliquée avec l’Afrique. Depuis l’époque du colonialisme jusqu’à aujourd’hui, le gouvernement français a toujours cherché à maintenir une forte présence sur le continent. Cela est dû en grande partie aux vastes ressources naturelles que possède l’Afrique. Ces dernières années, cependant, l’accent a été mis sur les réserves africaines de pétrole et de gaz. L’économie française étant en difficulté, nombreux sont ceux qui pensent que le pays est désormais plus intéressé par les richesses de l’Afrique que par sa liberté.

C’était certainement le cas à l’époque de la guerre froide, lorsque la France soutenait un certain nombre de dictatures en Afrique afin de maintenir ses intérêts stratégiques. Certaines de ces dictatures, comme celle de Mobutu Sese Seko au Congo (aujourd’hui RDC), étaient notoirement brutales. D’autres, comme celles du Tchad et de la Mauritanie, étaient moins brutales mais toujours très autoritaires. Dans tous les cas, cependant, la France a fait passer ses propres intérêts avant ceux du peuple africain.

Depuis la fin de la guerre froide, la France a continué à soutenir les dictatures en Afrique, bien que dans une moindre mesure. Ces dernières années, elle a également été accusée d’intervenir militairement dans un certain nombre de pays, dont la Côte d’Ivoire, la Libye et le Mali.

Les plus de 2000 interventions militaires françaises

Les Français ont une longue histoire d’interventions militaires en Afrique. Ces dernières années, ils ont intensifié leur engagement dans la région, en menant des opérations au Mali, au Burkina Faso et au Niger.

Le gouvernement français affirme que ces interventions sont nécessaires pour combattre le terrorisme et protéger ses citoyens. Cependant, nombreux sont ceux qui pensent que le véritable motif est d’exploiter les riches ressources de l’Afrique.

La France a une longue histoire d’exploitation économique de l’Afrique. Elle est l’un des principaux bénéficiaires du commerce africain et a été accusée de soutenir des dictatures afin de maintenir son contrôle sur le continent.

Il ne fait aucun doute que le gouvernement français souhaite garder une mainmise sur les ressources de l’Afrique. Cependant, il est également clair qu’il ne souhaite pas libérer les Africains de l’oppression ou soutenir la démocratie.

Les origines de la France en tant qu’empire esclavagiste

Les origines de la France en tant qu’empire esclavagiste sont bien documentées. Pendant des siècles, le pays a participé à la traite transatlantique des esclaves, qui a transporté des millions d’Africains vers les Amériques. La France était également une puissance coloniale en Afrique et exploitait le continent pour ses ressources. Aujourd’hui encore, la France est très présente en Afrique et est souvent accusée de s’ingérer dans les affaires de ses anciennes colonies.

Ses détracteurs affirment que la motivation de l’engagement de la France en Afrique est encore largement économique et que le pays se soucie davantage des ressources africaines que de la liberté des Africains. Ils en veulent pour preuve l’intervention de l’armée française au Mali. Alors que la France prétend protéger le Mali des terroristes, certains affirment que son véritable objectif est de garder le contrôle des vastes réserves d’or et d’uranium du Mali.

Que les motifs de la France soient ou non purement économiques, on ne peut nier que le pays a une longue histoire d’exploitation en Afrique. Cet héritage continue de colorer ses relations avec les nations africaines et rend de nombreux Africains méfiants à l’égard des intentions françaises.

Conclusion

Il est clair que la France veut les richesses de l’Afrique plus qu’elle ne veut la liberté de l’Afrique. Cela se voit dans la manière dont le pays a soutenu les dictateurs et les régimes corrompus, tout en faisant peu pour soutenir la démocratie ou le développement. Bien que cette relation puisse présenter certains avantages pour la France, elle est en fin de compte une exploitation et un préjudice pour l’Afrique dans son ensemble.

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