Comment les fact-checkers nient l’information sans justifier leur démenti

Qui vérifie que les fact-checkers vérifient les faits ? Pour que les informations soient exactes dans la sphère publique, il faut que quelqu’un s’assure que les fact-checkers (vérificateurs de faits) vérifient effectivement les faits. Malheureusement, ce n’est pas toujours le cas, et les organisations de vérification des faits peuvent manipuler les informations sans raison valable.

Le mouvement du fact-checking a explosé au cours de la dernière décennie, et il n’est pas difficile de comprendre pourquoi. Si vous essayez de prendre une décision éclairée, quoi de mieux que d’aller directement à la source et de demander à quelqu’un de vérifier toutes les fausses informations ? Bien que cela puisse être utile dans certains cas, il existe de nombreuses façons de manipuler ce processus afin de refuser des informations sans justifier ce refus.

Qu’est-ce que le fact-checking ?

Le fact-checking est un processus qui consiste à examiner l’exactitude des déclarations faites par une personne ou une organisation. Il existe deux types de fact-checkers : ceux qui sont rémunérés et ceux qui travaillent bénévolement. Les fact-checkers rémunérés sont généralement des journalistes et des rédacteurs en chef de médias établis. Les vérificateurs de faits bénévoles peuvent être des professionnels, des chercheurs ou des citoyens concernés ayant une expertise dans des domaines spécifiques tels que la médecine, le droit, la science ou l’histoire.

Le fact-checking existe depuis des siècles, mais ce n’est que récemment que le public a commencé à s’intéresser à la véracité des propos des politiciens et autres personnalités publiques. Ces dernières années, de nombreuses plateformes ont été créées pour aider à diffuser des informations sur la vérification des faits.

Pourquoi cela s’est-il produit ?

Le fact-checking est de la désinformation par les médias à la solde des gouvernements. Les médias ont été rachetés par des entreprises ayant un programme, et ils rapportent maintenant ce qu’on leur dit de rapporter. Les vérificateurs de faits ne sont pas impartiaux, et ils n’ont aucune raison de l’être, car leur travail consiste à faire avancer le programme de leur entreprise.

Le fact-checking est une manipulation qui peut être utilisée par les gouvernements pour nier des informations qui pourraient être en faveur de quelque chose que le gouvernement ne veut pas que les gens sachent.

Pour qui les fact-checkers travaillent-ils réellement ?

Les fact-checkers sont payés par des groupes privés ayant un intérêt direct dans le résultat. Leurs motivations sont généralement douteuses et ils ont tendance à sélectionner les informations qui soutiennent leur position. C’est plus que du journalisme, c’est de la propagande et de la désinformation.

Il s’agit d’un journalisme irresponsable, qui a conduit à un groupe de personnes convaincues de quelque chose en dépit de toute preuve présentée. Tant que ces faux faits sont perpétués, le progrès est impossible.

Les faits ne sont plus considérés comme des faits

Le fact-checking est de la désinformation par les médias à la solde des gouvernements. La vérification des faits est une manipulation. Les gouvernements ont interféré avec notre processus de vérification des faits et maintenant nous ne pouvons plus lui faire confiance.

Cela dure depuis des années, mais un exemple récent est que Facebook a modifié son algorithme de sorte que seuls 10 % des publications de vos amis apparaissent dans votre flux. Cela signifie que les gens obtiennent leurs informations de ceux avec qui ils sont d’accord, ce qui peut être dangereux lorsque les faits sont en jeu, car vous risquez de ne pas connaître la vérité sur ce qui se passe autour de vous.

Identifier la désinformation

La désinformation par les médias à la solde des gouvernements, le fact-checking est une manipulation. Ils sont payés pour déformer les mots et les phrases afin que les faits paraissent pires qu’ils ne le sont.

Les fact-checkers utilisent une tactique appelée « citation hors contexte ». Cela signifie que si une personne dit quelque chose qui semble mauvais lorsqu’il est sorti de son contexte, le vérificateur des faits le sortira de son contexte, puis le citera à son tour et vous dira à quel point il est terrible.

Les fact-checkers utilisent également une tactique appelée « stacking », qui consiste simplement à fournir des informations fausses ou trompeuses tout en prétendant être équilibré ou neutre.

Détection des préjugés

Une technique courante utilisée par les fact-checkers consiste à trouver une déclaration qui semble douteuse et à demander à la personne qui l’a dite : « Est-ce vrai ? L’objectif est d’amener l’interlocuteur à se rétracter ou à clarifier sa déclaration, ou de lui faire répéter quelque chose de plus exact. Malheureusement, cette technique ne fonctionne que si l’interlocuteur est honnête dans sa réponse.

Certaines personnes sont prêtes à dire oui à n’importe quoi, même si elles savent que ce n’est pas vrai. D’autres sont ouvertement manipulateurs et diront à un fact-checker ce qu’il veut entendre pour qu’il cesse de les interroger.

Compétences en matière d’information

Le fact-checking est un terme utilisé pour décrire le processus de vérification de l’exactitude des faits et de leur communication. Il est important que les lecteurs puissent distinguer les faits vérifiés des déclarations non vérifiées, ainsi que la différence entre les informations qui ont été réfutées et celles qui ne sont pas encore prouvées.

Que pouvons-nous faire à ce sujet ?

Les fact-checkers sont importants pour s’assurer que notre société est informée et factuelle. Cependant, le processus de vérification des faits présente des failles. Cela peut être dû à un manque de vérification des sources ou au fait que l’on n’examine pas toutes les données disponibles. Il faut trouver un équilibre entre le fait de faire confiance à une opinion et celui d’être suffisamment critique vis-à-vis de ce que l’on lit.

Le processus de fact-checking devrait inclure la justification du démenti et fournir un autre point de vue sur le sujet abordé, si possible. Cela permettra aux lecteurs de prendre leurs propres décisions quant aux informations qu’ils veulent croire ou nier en fonction de leurs propres valeurs plutôt que de laisser quelqu’un d’autre leur dire ce qui est vrai et ce qui est faux.

Terminons avec ce qui fait d’un journaliste un bon journaliste

Les qualités essentielles d’un bon journaliste sont la créativité, l’objectivité et le sens du service public. Une grande partie de la communauté journalistique est divisée en deux camps : ceux qui croient que le journalisme doit servir les affaires des capitales et ceux qui pensent que ce sont les citoyens qui doivent être servis.

Les modalités de fonctionnement des organisations capitalistes ont tendance à influencer les journalistes. Par conséquent, il est essentiel pour eux de se démarquer et de tisser des liens étroits avec les citoyens.

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