C’est étrange! Au Gabon, les gens parlent tout le temps de changement de mentalité, mais ils ne font rien pour que ce comportement nous habite enfin!

Pour un meilleur changement de mentalité au gabon

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Au Gabon, les habitudes ont la dent dure! Les mauvais comportement sont comme une tache de marqueur indélébile, impossible de s’en séparer! On voudrait que les autres changent, mais on ne veut pas changer soi-même. On veut que les choses changent, mais on fait tout pour que les choses ne changent pas. Que l’on soit simple citoyen ou personne ayant des responsabilités administratives, politiques, sociales ou militaires, on veut souvent une chose, à condition que cela ne s’applique pas à soi. On demande à l’Etat de changer mais dans le même temps on crie à la dictature quand il essaie de le faire. C’est fou non!

Les mauvaises habitudes des gabonais

En ce qui concerne les petits gestes du quotidien comme jeter les ordures dans les bacs à ordure; surveiller les devoir des enfants lorsqu’ils rentre des cours; dire bonjour à son voisin dans le taxi; répondre aux clients et patients avec courtoisie à l’hôpital ou dans une administration; arriver à l’heure au boulot ou à un rendez-vous, payez ses impôts; faire bien son boulot en faisant abstraction de la politique aux heures de travail; respecter sa culture; etc, les gabonais ne s’y attellent pas, du moins, pas encore.

Mieux, lorsqu’il s’agit de respecter la loi et ses règles, c’est encore pire. On vit dans un pays où, pour peu que nos intérêts personnels soient menacés pour le bien-être de la communauté, on crie à la dictature de la part du gouvernement. Un exemple: dans un pays où tout tourne autour de la rumeur, beaucoup ont certainement entendu parler de la modification des plans des échangeurs (Nzeng-Ayong, IAI, Charbonnages)? “Il parait” que les plans de ces échangeurs avaient été modifiés parce que certains  bien placés dans l’appareil étatique avaient opposé leur , comme quoi, il n’était pas question de toucher à leur propriété (des quartiers entiers!)

Curieusement, ces mêmes personnalités sont les premiers à critiquer la qualité des travaux, la qualité du rendu en disant à qui veut l’entendre qu’il ne s’agit pas d’échangeurs mais de pont (ce qui n’est pas tout à fait faux).

Le changement de mentalité, c’est aussi respecter l’Etat et les décisions de l’Etat. La terre gabonaise n’appartient pas aux individus mais à l’Etat. Alors, si l’Etat dit: je t’ordonne de quitter là parce que je veux faire passer une route par là, vous être dans le devoir de le faire, sans crier à la dictature!

Devrait-il enfin y avoir une dictature positive au Gabon?

Tout d’abord, il faut différencier la dictature positive (celle qui consiste à imposer de bonnes habitudes, de bons comportements, de bonnes manières de penser et d’agir aux citoyens), de la dictature négative (celle qui consiste à opprimer son peuple en le tuant ou en l’imposant des choses inhumaines, etc.)

Un peuple ça s’éduque et bien sûr, il y aura toujours des personnes pour crier à la dictature négative. Mais nous devons prendre conscience que l’Etat n’est pas un génie, il ne peut rien faire sans l’aide de son peuple. Le changement de mentalité que le Gabon attend doit d’abord venir du pied de l’arbre avant d’arriver au sommet.

“L’Etat doit exercer son pouvoir positif sur ses citoyens en leur imposant le respect de la loi”.

Je pense que seul le changement de mentalité chez Makaya° peut entraîner le changement de mentalité chez le politicien. Il est temps pour nous de jeter à la poubelle tous nos mauvais comportements, toutes nos mauvaises mentalités pour opérer un vrai changement de mentalité dans les consciences. Lorsqu’il dit: Changeons ensemble, c’est n’est pas qu’un simple slogan politique.

°Makaya: l’homme de la rue

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